Nous publions occasionnellement des bulletins de sécurité relatifs à Compute Engine. Tous les bulletins de sécurité pour Compute Engine sont décrits ici.
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GCP-2026-073
Date de publication : 26/10/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Une faille d'autorisation incorrecte a été découverte dans Compute Engine avant le 31 août 2026. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de votre part. Cette faille a été corrigée le 31 août 2026. Quelles failles sont corrigées ?Une faille d'autorisation incorrecte dans les versions de Compute Engine antérieures au 31 août 2026 permet à un utilisateur d'exfiltrer des données de disque sans les autorisations IAM requises. |
Élevée | CVE-2026-85299 |
GCP-2026-054
Date de publication : 11/08/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Une faille (CVE-2026-6726, également appelée TCGVRT0010) a été identifiée dans le code d'implémentation de référence TPM 2.0 du Trusted Computing Group, qui affecte toutes les révisions publiées du code (v1.16, v1.38, v1.59, v1.83, v184). Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Google mettra à jour vos systèmes de manière proactive pendant vos intervalles de maintenance standards et planifiés. Quelles failles sont corrigées ?La faille CVE-2026-6726 pourrait permettre à un pirate informatique local disposant de droits d'accès d'obtenir des identifiants auprès d'une autorité de certification (CA) compatible avec le TPM pour une clé TPM falsifiée, telle qu'une clé d'attestation (AK), une clé DevID ou une clé d'authentification TLS. Cela pourrait permettre la création d'attestations TPM 2.0 frauduleuses à l'aide de la clé falsifiée. |
Élevée | CVE-2026-6726 |
GCP-2026-036
Date de publication : 09/06/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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ARM a annoncé la CVE-2025-10263, un problème d'architecture affectant certains cœurs ARM qui permet à un pirate d'ignorer les étapes de traduction ou les protections GPT dans certaines conditions. Cette faille permet à un pirate informatique disposant d'un niveau d'exception inférieur d'écrire dans la mémoire d'un niveau d'exception supérieur, ce qui lui permet d'élever ses privilèges. Ce problème n'affecte pas les lectures de mémoire. Bien que Google ait sécurisé l'infrastructure contre les attaques de VM à VM et de VM à hyperviseur, vous devez obtenir des correctifs au niveau de l'OS invité auprès de vos fournisseurs d'OS. Ces mises à jour sont essentielles pour se défendre contre les menaces au sein de l'environnement invité, telles que les attaques de processus à processus ou de processus à noyau. Les mesures d'atténuation pour les invités de Container-Optimized OS sont en cours de développement et seront ajoutées aux notes de version de COS une fois qu'elles seront prêtes. Que dois-je faire ?Cette faille affecte plusieurs familles de cœurs Arm utilisées dans Google Cloud, y compris Neoverse V1, V2 et N1, ce qui affecte C4A, T2A, A4X et A4X Max. Si vous exécutez des charges de travail sur des instances Arm concernées, vous devez mettre à niveau vos images d'OS invité vers les versions sécurisées dès qu'elles sont disponibles. Vous devez contacter les fournisseurs de votre distribution pour appliquer un correctif à votre système d'exploitation invité concernant la faille CVE-2025-10263. |
Élevée | CVE-2025-10263 |
GCP-2026-032
Date de publication : 12/05/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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AMD a identifié une faille au niveau matériel dans les processeurs à microarchitecture Zen 2 (y compris les séries EPYC et Ryzen) impliquant une corruption potentielle dans le cache de micro-opérations (OP). Dans des conditions spécifiques, ce problème (AMD-SN-7052/CVE-2025-54518) peut entraîner un contournement des limites de sécurité ou un accès non autorisé aux données. |
Élevée | CVE-2025-54518 |
GCP-2026-031
Date de publication : 12/05/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Des chercheurs ont découvert une faille dans le micrologiciel AMD qui, en raison d'une protection manquante, pourrait permettre à un hyperviseur malveillant d'exécuter du code arbitraire sur le processeur sécurisé AMD (ASP). Cela permet l'escalade des autorisations de lecture et d'écriture des entrées/sorties mappées en mémoire (MMIO), ce qui compromet la confidentialité et l'intégrité des invités SEV-SNP. Google a appliqué une correction qui évite ces problèmes. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Des mesures d'atténuation ont déjà été appliquées aux instances Confidential VM avec AMD SEV-SNP. Quelles failles sont corrigées ?Pour en savoir plus, consultez l'avis AMD AMD-SB-3030. |
Moyenne |
GCP-2026-021
Date de publication : 14/04/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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AMD a signalé une faille dans son micrologiciel qui aurait pu permettre à un hyperviseur malveillant d'ordonner à l'IOMMU d'écrire dans la mémoire d'invité des instances compatibles avec AMD SEV-SNP, compromettant ainsi l'intégrité des données d'invité. Google a déployé une correction pour les instances Confidential VM vulnérables sur lesquelles AMD SEV-SNP est activé. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. La correction a déjà été appliquée aux instances Confidential VM sur lesquelles AMD SEV-SNP est activé. Pour en savoir plus, consultez l'avis AMD AMD-SB-3016. |
Moyenne |
GCP-2026-019
Date de publication : 14/04/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Des chercheurs ont découvert une faille dans le micrologiciel AMD qui pourrait permettre à un hyperviseur malveillant de modifier les paramètres du BIOS et les configurations de routage des entrées/sorties mappées en mémoire (MMIO), compromettant ainsi la confidentialité et l'intégrité des Confidential VMs avec des invités AMD SEV-SNP. Google a mis en œuvre la correction qui permet d'éviter ce problème. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Des mesures d'atténuation ont déjà été appliquées aux instances Confidential VM avec AMD SEV-SNP. Quelles failles sont corrigées ?Pour en savoir plus, consultez l'avis AMD AMD-SB-3034. |
Moyenne | CVE-2025-54510 |
GCP-2026-015
Date de publication : 27/03/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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Une faille a été découverte dans le noyau Linux, qui peut entraîner une élévation des privilèges sur les nœuds Container-Optimized OS. Que dois-je faire ?Nous vous recommandons de mettre à niveau votre nœud Container-Optimized OS (COS) vers la version
Remarque : Des correctifs sont en cours de développement pour les versions 117 et 121 de Container-Optimized OS. Quelles failles sont corrigées ?La faille CrackArmor dans AppArmor, CVE-2026-23268, permet aux utilisateurs non privilégiés de contourner les protections du noyau, d'obtenir des privilèges racine et de briser l'isolation des conteneurs locaux. |
Élevée | CVE-2026-23268 |
GCP-2026-004
Date de publication : 14/01/2026
Description
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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L'instruction CPP RCTX sur certains processeurs Arm peut être utilisée par un pirate informatique disposant d'un accès privilégié au noyau invité pour empêcher l'application des invalidations TLB. Cela permet à l'attaquant de lire potentiellement des données sensibles auxquelles il n'est pas autorisé à accéder. La faille affecte les VM Compute Engine Arm suivantes : C4A, A4X. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Des mesures d'atténuation ont déjà été appliquées au parc de serveurs Arm Google Cloud . Quelles failles sont corrigées ?Pour en savoir plus, consultez CVE-2025-0647. |
Moyenne | CVE-2025-0647 |
GCP-2025-058
Publié : 2025-10-20
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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Une faille a été découverte dans l'instruction RDSEED des processeurs AMD Zen 5 (Turin). Cette instruction permet de générer des nombres aléatoires cryptographiques. Dans certaines conditions de charge du système, les versions 16 et 32 bits de RDSEED peuvent échouer de manière silencieuse, ce qui peut compromettre les applications qui s'appuient sur la génération de nombres aléatoires. Les clients qui utilisent la version 64 bits de RDSEED ne sont pas concernés. Que dois-je faire ?AMD enquête sur la faille.
Il est important de noter que le noyau Linux 64 bits utilise la version 64 bits sécurisée de l'instruction RDSEED, qui alimente les nombres aléatoires obtenus à partir de Si vous disposez d'un code d'application qui synthétise lui-même des nombres aléatoires à l'aide de l'instruction RDSEED, sachez que les versions 16 bits et 32 bits de l'instruction ne sont pas sécurisées. La version 64 bits de l'instruction est sécurisée. Quelles failles sont corrigées ?Cette faille permet à un pirate informatique de provoquer l'échec silencieux de RDSEED, ce qui peut compromettre la génération de nombres aléatoires dans les applications. |
Élevée | CVE-2025-62626 |
GCP-2025-044
Date de publication : 12/08/2025
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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Intel a informé Google de deux nouvelles failles de sécurité. CVE-2025-21090 : cette faille affecte les processeurs Intel suivants :
CVE-2025-22840 : cette faille affecte le processeur Intel suivant :
Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part des clients pour ces deux failles. Google mettra à jour vos systèmes de manière proactive pendant vos intervalles de maintenance standards et planifiés. Pour le moment, aucune preuve d'exploitation n'a été trouvée ni signalée à Google. Quelles failles sont corrigées ?La faille CVE-2025-21090 permet à un acteur non privilégié d'utiliser l'instruction de processeur AMX, conjointement avec l'instruction de processeur AVX, pour rendre la machine hôte inopérante. La faille CVE-2025-22840 permet à un acteur non privilégié d'utiliser l'instruction CPU prefetchit pour charger du contenu en mémoire auquel il n'aurait pas accès autrement, ce qui peut entraîner l'exécution de code à distance. |
Moyenne |
GCP-2025-042
Date de publication : 11/08/2025
Description
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Des chercheurs ont découvert une faille de sécurité dans certains processeurs Intel, y compris ceux basés sur les microarchitectures Skylake, Broadwell et Haswell. Cette faille permet à un pirate informatique de lire des données sensibles directement à partir du cache L1 du processeur, auquel il n'est pas autorisé à accéder. Cette faille a été initialement divulguée dans CVE-2018-3646 en 2018. Dès la découverte de cette faille, Google a immédiatement mis en œuvre des mesures d'atténuation pour répondre aux risques connus. Les informations concernant la faille et les premiers correctifs ont été publiées à ce moment-là. Depuis, nous avons étudié le risque résiduel et collaboré avec la communauté Linux en amont pour y remédier. Nous avons récemment collaboré avec des chercheurs universitaires en sécurité pour évaluer l'état des mesures de sécurité des processeurs et les techniques d'attaque potentielles qui n'avaient pas été envisagées en 2018. Google a appliqué des correctifs aux éléments concernés, y compris Google Cloud, pour atténuer le problème. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Des mesures d'atténuation ont déjà été appliquées au parc de serveurs Google. Quelles failles sont corrigées ?Pour en savoir plus, consultez l'avis d'Intel INTEL-SA-00161 et la faille CVE-2018-3646. |
Élevée | CVE-2018-3646 |
GCP-2025-031
Date de publication : 10/06/2025
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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Le Trusted Computing Group (TCG) a signalé une faille logicielle du module TPM (Trusted Platform Module), qui affecte les VM protégées utilisant un TPM virtuel (vTPM). Cette faille permet à un pirate informatique local authentifié de lire des données vTPM sensibles ou d'affecter la disponibilité du vTPM. L'accès au vTPM est généralement privilégié. Toutefois, certaines configurations peuvent autoriser un accès vTPM plus large. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Google mettra à jour vos systèmes de manière proactive pendant vos intervalles de maintenance standards et planifiés. Toutefois, vous pouvez limiter l'accès au vTPM aux utilisateurs administratifs (racine). Cette action permet de réduire les risques pour vos VM protégées. Quelles failles sont corrigées ?La faille CVE-2025-2884 permet à un pirate informatique local ayant accès à l'interface vTPM d'envoyer des commandes malveillantes. Ces commandes exploitent une incohérence, qui lit la mémoire vTPM hors limites (OOB). Cette action peut exposer des données sensibles. |
Élevée | CVE-2025-2884 |
GCP-2025-025
Date de publication : 13/05/2025
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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Intel a informé Google d'une nouvelle faille de canal auxiliaire affectant les processeurs Intel suivants : CascadeLake, Ice Lake XeonSP, Ice Lake XeonD, Sapphire Rapids et Emerald Rapids. Google a appliqué des correctifs aux éléments concernés, y compris Google Cloud, pour s'assurer que les clients sont protégés. Pour le moment, aucune preuve d'exploitation n'a été trouvée ni signalée à Google. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Des correctifs ont déjà été appliqués au parc de serveurs Google pour protéger les clients. Quelles failles sont corrigées ?CVE-2024-45332. Pour en savoir plus, consultez l'avis d'Intel INTEL-SA-01247. Nous sommes là pour vous aiderPour toute question, ou si vous avez besoin d'aide, veuillez contacter Cloud Customer Care en indiquant la référence 417536835. |
Élevée | CVE-2024-45332 |
GCP-2025-024
Date de publication : 12/05/2025
Mise à jour : 13/05/2025
Description
| Description | Gravité | Remarques |
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Mise à jour du 13 mai 2025 : pour toute question ou si vous avez besoin d'aide, veuillez contacter Cloud Customer Care en indiquant la référence 417458390. Intel a informé Google d'une nouvelle faille d'exécution spéculative affectant les processeurs Intel Cascade Lake et Intel Ice Lake. Google a appliqué des correctifs aux éléments concernés, y compris Google Cloud, pour s'assurer que les clients sont protégés. À l'heure actuelle, aucune preuve d'exploitation n'a été trouvée ni signalée à Google. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Des mesures d'atténuation ont déjà été appliquées au parc de serveurs Google. D'autres mesures d'atténuation des fabricants d'équipement d'origine (OEM) d'Intel et d'autres partenaires de systèmes d'exploitation seront déployées dès qu'elles seront disponibles pour atténuer la vulnérabilité de sélection de cible indirecte (ITS) en mode identique. Une fois les mesures d'atténuation du système d'exploitation appliquées, les clients disposant de VM de 3e génération ou ultérieure de longue durée peuvent subir une dégradation involontaire des performances. Quelles failles sont corrigées ?CVE-2024-28956. Pour en savoir plus, consultez l'avis de sécurité Intel INTEL-SA-01153. |
Élevée | CVE-2024-28956 |
GCP-2024-040
Date de publication : 01/07/2024Dernière mise à jour : 20/08/2024
| Description | Gravité | Remarques |
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| Mise à jour : 20/08/2024 | Critique | CVE-2024-6387 |
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20/08/2024 : inclusion de correctifs pour les TPU. Appliquez les mises à jour des distributions Linux dès qu'elles sont disponibles. Veuillez vous reporter aux conseils des distributions Linux. Si vous utilisez des TPU, veuillez passer à l'une des versions corrigées suivantes :
Une faille (CVE-2024-6387) a été découverte dans OpenSSH. L'exploitation de cette faille permet à un pirate informatique distant non authentifié d'exécuter du code arbitraire en tant qu'utilisateur racine sur la machine cible.
Que dois-je faire ?
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Critique | CVE-2024-6387 |
GCP-2024-021
Date de publication : 03/04/2024| Description | Gravité | Remarques |
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Compute Engine n'est pas concerné par la faille CVE-2024-3094, qui affecte les versions 5.6.0 et 5.6.1 du package xz-utils dans la bibliothèque liblzma et qui pourrait compromettre l'utilitaire OpenSSH. Que dois-je faire ?Les images publiques compatibles et proposées par Compute Engine ne sont pas concernées par cette faille CVE. Si vous utilisez des images publiques Compute Engine pour vos VM, aucune action n'est requise. Vous pourriez être exposé à un risque si vous avez créé une image personnalisée qui utilisait les versions 5.6.0 et 5.6.1 du package xz-utils, comme les systèmes d'exploitation suivants : Pour limiter ce risque, arrêtez toutes les VM qui utilisent ces systèmes d'exploitation ou d'autres qui auraient pu utiliser les systèmes d'exploitation concernés. Si vous disposez de VM créées à partir d'images personnalisées d'autres systèmes d'exploitation, contactez le fournisseur de votre OS pour savoir si vos VM sont concernées. Quelles failles sont corrigées ? |
Moyenne | CVE-2024-3094 |
GCP-2024-001
Publié : 2024-01-09| Description | Gravité | Remarques |
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Plusieurs failles ont été découvertes dans le micrologiciel UEFI TianoCore EDK II. Ce micrologiciel est utilisé dans les VM Google Compute Engine. Si elles sont exploitées, ces failles peuvent permettre de contourner le démarrage sécurisé, ce qui fournirait de fausses mesures dans le processus de démarrage sécurisé, y compris lorsqu'il est utilisé dans des VM protégées. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise. Google a corrigé cette faille dans Compute Engine, et toutes les VM sont protégées contre cette faille. Quelles failles ce correctif permet-il de résoudre ?Le correctif a permis d'atténuer les failles suivantes :
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Moyenne |
GCP-2023-44
Date de publication : 15/11/2023| Description | Gravité | Remarques |
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Le 14 novembre, AMD a révélé plusieurs failles qui affectent différents processeurs de serveur AMD. Plus précisément, les failles affectent les processeurs de serveur EPYC exploitant les générations de cœur Zen 2 "Rome", Zen 3 "Milan" et Zen 4 "Genoa". Google a appliqué des correctifs aux éléments concernés, y compris Google Cloud, pour s'assurer que les clients sont protégés. Pour le moment, aucune preuve d'exploitation n'a été trouvée ni signalée à Google. Que dois-je faire ?Aucune action n'est requise de la part du client. Des correctifs ont déjà été appliqués au parc de serveurs Google pour Google Cloud, y compris Google Compute Engine. Quelles failles ce correctif permet-il de résoudre ?Le correctif a permis d'atténuer les failles suivantes :
Pour en savoir plus, consultez l'avis de sécurité d'AMD AMD-SN-3005 : "AMD INVD Instruction Security Notice", également publié sous le nom de CacheWarp, et AMD-SN-3002 : "AMD Server Vulnerabilities – November 2023". |
Moyenne |
GCP-2023-004
Date de publication : 26/04/2023| Description | Gravité | Remarques |
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Deux failles (CVE-2023-1017 et CVE-2023-1018) ont été détectées dans le module de plate-forme sécurisée (TPM) 2.0. Ces failles auraient pu permettre à un pirate informatique d'exploiter une lecture/écriture hors limites de 2 octets sur certaines VM Compute Engine. Que dois-je faire ?Un correctif a été appliqué automatiquement à toutes les VM vulnérables. Aucune action n'est requise de la part du client. Quelles failles ce correctif permet-il de résoudre ?Le correctif a permis d'atténuer les failles suivantes : CVE-2023-1017Avec la faille CVE-2023-2017, un dépassement de tampon peut être déclenché dans la routine de déchiffrement des paramètres vTPM. Un pirate informatique local exécutant une VM vulnérable pourrait s'en servir pour déclencher un déni de service ou éventuellement exécuter du code arbitraire dans le contexte du vTPM. CVE-2023-1018Avec la faille CVE-2023-2018, une lecture hors limites existait dans la routine de déchiffrement des paramètres vTPM. Un pirate informatique local exécutant une VM vulnérable pourrait l'utiliser pour divulguer indirectement des données limitées du contexte vTPM. |
Moyenne |
GCP-2021-026
Date de publication : 14/12/2021| Description | Gravité | Remarques |
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L'utilitaire Apache Log4j est un composant couramment utilisé pour journaliser les requêtes. Le 9 décembre 2021, une faille a été signalée et pourrait permettre le piratage d'un système exécutant Apache Log4j version 2.14.1 ou une version antérieure, permettant ainsi à un pirate informatique d'exécuter du code arbitraire. Le 10 décembre 2021, le NIST a publié une alerte sur les failles et l'exposition, CVE-2021-44228. Plus précisément, les fonctionnalités JNDI (Java Name Directory Interface) utilisées pour la configuration, les messages de journal et les paramètres ne protègent pas contre le LDAP contrôlé par le pirate informatique et les autres points de terminaison associés à JNDI. Un pirate informatique qui peut contrôler les messages de journal ou les paramètres des messages de journal peut exécuter du code arbitraire chargé à partir de serveurs distants lorsque la substitution de recherche de messages est activée. Que dois-je faire ?
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Critique |
GCP-2021-001
Date de publication : 28/01/2021| Description | Gravité | Remarques |
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Une faille a été récemment découverte dans l'utilitaire Linux Impact sur Compute EngineL'infrastructure sous-jacente qui exécute Compute Engine n'est pas affectée par cette faille. Les VM Compute Engine exécutant Linux doivent envisager de mettre à jour leur système d'exploitation invité. Par exemple, si vous utilisez un Container-Optimized OS, nous vous recommandons de passer à l'une des images suivantes : cos-85-13310-1209-7, cos-81-12871-1245-6, cos-dev-89-16091-0-0 ou une version ultérieure. |
Aucun |
Date de publication : 27/08/2020
| Description | Gravité | Remarques |
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Eclypsium a divulgué la faille de sécurité suivante : CVE-2020-10713. FaillesEn réponse au rapport initial sur les failles, un examen plus approfondi a été appliqué au code GRUB2 et les failles supplémentaires suivantes ont été découvertes par Canonical :
Ces failles, collectivement appelées BootHole, permettent à des pirates disposant de droits d'administrateur de charger des binaires non signés, désactivant ainsi l'application du démarrage sécurisé. Impact sur Compute EngineL'infrastructure hôte qui exécute Compute Engine est protégée contre les attaques connues. Nous encourageons les clients Compute Engine qui utilisent le démarrage sécurisé à mettre à jour les systèmes d'exploitation invités sur leurs instances afin d'éviter toute exploitation au sein de leurs environnements invités. Pour en savoir plus, consultez la correction recommandée par le fournisseur de votre OS invité. Images corrigées et ressources des fournisseursNous fournirons ici des liens vers les informations de correctif de chaque fournisseur de système d'exploitation dès qu'elles seront disponibles. Les versions antérieures de ces images publiques ne contiennent pas ces correctifs et n'atténuent pas les attaques potentielles :
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Élevée |
Date de publication : 19/06/2020
| Description | Gravité | Remarques |
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Les VM pour lesquelles OS Login est activé peuvent être exposées aux failles d'élévation des privilèges. Ces failles permettent aux utilisateurs disposant d'autorisations OS Login (mais pas d'un accès administrateur) d'obtenir un accès racine à la VM. FaillesLes trois failles suivantes, dues à des appartenances à des groupes par défaut trop permissives, ont été identifiées pour les images Compute Engine :
Images corrigées et correctifs
Toutes les images publiques Compute Engine créées après le
Si vous devez résoudre ce problème sans passer à une version ultérieure de votre image, vous pouvez modifier le fichier |
Élevée |
Date de publication : 21-01-2020
| Description | Gravité | Remarques |
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Microsoft a divulgué la faille suivante :
Impact sur Compute EngineL'infrastructure sous-jacente qui exécute Compute Engine n'est pas affectée par cette faille. Sauf si vous exécutez Windows Server sur votre machine virtuelle Compute Engine, aucune autre action n'est requise. Les clients qui utilisent des VM Compute Engine exécutant Windows Server doivent s'assurer que leurs instances disposent du dernier correctif Windows. Images corrigées et ressources des fournisseursLes versions antérieures des images Windows publiques ne contiennent pas les correctifs suivants et ne permettent pas de limiter les attaques potentielles :
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Moyenne |
Date de publication : 12/11/2019
| Description | Gravité | Remarques |
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Intel a divulgué les failles CVE suivantes :
Impact sur Compute EngineCVE-2019-11135L'infrastructure hôte qui exécute Compute Engine isole les charges de travail des clients. Sauf si vous exécutez du code non fiable dans des VM N2, C2 ou M2, aucune autre action n'est requise. Les clients N2, C2 ou M2 qui exécutent du code non fiable dans leurs propres services mutualisés au sein de machines virtuelles Compute Engine doivent arrêter et démarrer leurs VM afin de s'assurer qu'ils disposent des dernières mesures de sécurité. Un redémarrage, sans arrêt/démarrage, n'est pas suffisant. Ces conseils supposent que vous avez déjà appliqué les mises à jour publiées précédemment concernant la faille MDS. Si ce n'est pas le cas, veuillez suivre les instructions pour appliquer les mises à jour appropriées. Aucune action n'est requise pour les clients qui exécutent des types de machines N1, car cette faille ne représente pas une nouvelle exposition au-delà des failles MDS précédemment divulguées. CVE-2018-12207L'infrastructure hôte qui exécute Compute Engine est protégée contre cette faille. Aucune action supplémentaire n'est requise. |
Moyenne |
Date de publication : 18-06-2019
Dernière mise à jour : 25/06/2019 à 6h30 (PST)
| Description | Gravité | Remarques |
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Récemment, Netflix a révélé trois failles TCP dans les noyaux Linux : Ces failles CVE sont collectivement désignées sous le nom de NFLX-2019-001. Impact sur Compute EngineL'infrastructure qui héberge Compute Engine est protégée contre cette faille. Les VM Compute Engine exécutant des systèmes d'exploitation Linux non corrigés qui envoient/reçoivent du trafic réseau non approuvé sont vulnérables à cette attaque par déni de service (DoS). Pensez à mettre à jour ces instances de VM dès que des correctifs sont disponibles pour leur système d'exploitation. Les équilibreurs de charge qui ferment les connexions TCP ont été corrigés pour éliminer cette faille. Les instances Compute Engine qui ne reçoivent que du trafic non approuvé via ces équilibreurs de charge ne sont pas vulnérables. Sont inclus les équilibreurs de charge HTTP, ainsi que les équilibreurs de charge proxy SSL et TCP. Les équilibreurs de charge réseau et les équilibreurs de charge internes ne ferment pas les connexions TCP. Les instances Compute Engine non corrigées qui reçoivent du trafic non approuvé via ces équilibreurs de charge sont vulnérables. Images corrigées et ressources des fournisseursNous fournirons ici des liens vers les informations de correctif de chaque fournisseur de système d'exploitation dès qu'elles seront disponibles, y compris l'état de chaque CVE. Les versions antérieures de ces images publiques ne contiennent pas ces correctifs et n'atténuent pas les attaques potentielles :
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Moyenne |
Date de publication : 14-05-2019
Dernière mise à jour : 20-05-2019 à 17h00 (PST)
| Description | Gravité | Remarques |
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Intel a divulgué les failles CVE suivantes : Ces failles CVE sont collectivement désignées sous le nom de "Microarchitectural Data Sampling (MDS)". Ces failles permettent potentiellement d'exposer des données en utilisant l'interaction de l'exécution spéculative avec l'état microarchitectural. Impact sur Compute EngineL'infrastructure hôte qui exécute Compute Engine isole les charges de travail des clients les unes des autres. Sauf si vous exécutez du code non fiable dans vos VM, aucune autre action n'est requise. Pour les clients exécutant du code non approuvé dans leurs propres services mutualisés sur des machines virtuelles Compute Engine, reportez-vous aux recommandations d'atténuation de votre fournisseur d'OS invité, qui peuvent inclure l'utilisation des fonctionnalités Intel d'atténuation du microcode. Nous avons déployé un accès invité direct à la nouvelle fonctionnalité de vidage. Vous trouverez ci-dessous un résumé de la procédure d'atténuation disponible pour les images courantes d'invités. Images corrigées et ressources des fournisseursNous fournirons ici des liens vers les informations de correctif de chaque fournisseur de système d'exploitation dès qu'elles seront disponibles, y compris l'état de chaque CVE. Utilisez ces images pour recréer des instances de VM. Les versions antérieures de ces images publiques ne contiennent pas ces correctifs et n'atténuent pas les attaques potentielles :
Container-Optimized OSSi vous utilisez Container-Optimized OS (COS) en tant que système d'exploitation invité, et que vous exécutez des charges de travail mutualisées non approuvées dans votre machine virtuelle, nous vous recommandons de procéder comme suit :
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Moyen |
Date de publication : 14-08-2018
Dernière mise à jour : 20-08-2018 à 17h00 (PST)
| Description | Gravité | Remarques |
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DescriptionIntel a divulgué les failles CVE suivantes :
Ces failles CVE sont collectivement désignées sous le nom de "L1 Terminal Fault (L1TF)". Ces failles L1TF exploitent l'exécution spéculative en attaquant la configuration des structures de données au niveau du processeur. "L1" fait référence au cache des données L1D (Level-1 Data), une petite ressource sur le cœur qui permet d'accélérer l'accès à la mémoire. Pour en savoir plus sur ces failles et sur les mesures d'atténuation de Compute Engine, consultez l'article de blogGoogle Cloud . Impact sur Compute EngineL'infrastructure hôte qui exécute Compute Engine et qui isole les charges de travail client les unes des autres est protégée contre les attaques connues. Les clients de Compute Engine sont invités à mettre à jour leurs images pour éviter toute possibilité d'exploitation indirecte au sein de leurs environnements invités. Cette mise à jour est particulièrement importante pour les utilisateurs qui exécutent leurs propres services mutualisés sur des machines virtuelles Compute Engine. Les clients Compute Engine peuvent mettre à jour les systèmes d'exploitation invités sur leurs instances à l'aide de l'une des options suivantes :
Images corrigées et ressources des fournisseursVous trouverez ici des liens vers les informations sur les correctifs de chaque fournisseur de système d'exploitation dès qu'elles seront disponibles, y compris l'état de chaque faille CVE. Utilisez ces images pour recréer des instances de VM. Les versions antérieures de ces images publiques ne contiennent pas ces correctifs et n'atténuent pas les attaques potentielles :
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Élevée |
Date de publication : 06-08-2018
Dernière mise à jour : 05/09/2018 à 17h00 PST
| Description | Gravité | Remarques |
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Mise à jour du 05/09/2018La faille CVE-2018-5391 a été divulguée le 14 août 2018 par l'US-CERT. Tout comme CVE-2018-5390, il s'agit d'une faille réseau au niveau du noyau. Celle-ci rend les attaques par déni de service (DoS) plus efficaces dans les systèmes vulnérables. La principale différence réside dans le fait que la faille CVE-2018-5391 est exploitable sur les connexions IP. Nous avons mis à jour ce bulletin afin de traiter ces deux failles. DescriptionCVE-2018-5390 ("SegmentSmack") fait référence à une faille réseau au niveau du noyau. Celle-ci rend les attaques de déni de service (DoS) plus efficaces dans les systèmes vulnérables, via les connexions TCP. CVE-2018-5391 ("FragmentSmack") fait référence à une faille réseau au niveau du noyau. Celle-ci rend les attaques de déni de service (DoS) plus efficaces dans les systèmes vulnérables, via les connexions IP. Impact sur Compute EngineL'infrastructure hôte qui exécute les VM Compute Engine ne court aucun risque. L'infrastructure réseau qui gère le trafic vers et depuis les VM Compute Engine est protégée contre cette faille. Les VM Compute Engine qui n'envoient ou ne reçoivent du trafic réseau non approuvé qu'à l'aide d'équilibreurs de charge HTTP(S), SSL ou TCP sont protégées contre cette faille. Les VM Compute Engine exécutant des systèmes d'exploitation non corrigés qui envoient/reçoivent directement du trafic réseau non fiable, ou qui utilisent des équilibreurs de charge réseau, sont vulnérables à cette attaque DoS. Pensez à mettre à jour vos instances de VM dès que des correctifs sont disponibles pour leurs systèmes d'exploitation. Les clients Compute Engine peuvent mettre à jour les systèmes d'exploitation invités sur leurs instances en suivant l'une de ces méthodes :
Images corrigées et ressources des fournisseursVous trouverez ici des liens vers les informations sur les correctifs de chaque fournisseur de système d'exploitation dès qu'elles seront disponibles.
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Élevée |
Date de publication : 03-01-2018
Dernière mise à jour : 21-05-2018 à 15h00 (PST)
| Description | Gravité | Remarques |
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Mise à jour du 21/05/2018Les variantes 3a et 4, respectivement CVE-2018-3640 et CVE-2018-3639, ont été divulguées par Intel. Comme avec les trois premières variantes de Spectre et Meltdown, l'infrastructure qui exécute les instances de VM Compute Engine est protégée et les instances de VM client sont isolées et protégées les unes des autres. De plus, Compute Engine prévoit de déployer les correctifs du microcode d'Intel sur notre infrastructure, ce qui permettra aux clients exécutant des charges de travail non approuvées ou mutualisées au sein d'une même instance de VM d'appliquer d'autres protections au sein des VM dès qu'elles seront mises à disposition par les fournisseurs du système d'exploitation. Compute Engine déploiera les correctifs du microcode une fois qu'Intel les aura certifiés et après que Compute Engine aura testé et validé les correctifs pour notre environnement de production. Nous publierons un calendrier plus précis et les mises à jour sur cette page dès qu'ils seront disponibles. DescriptionCes failles CVE sont des variantes d'une nouvelle catégorie d'attaque exploitant la technologie d'exécution spéculative disponible dans de nombreux processeurs. Cette catégorie d'attaque peut fournir un accès non autorisé en lecture seule aux données de la mémoire dans plusieurs cas. Compute Engine a fait appel à la technologie de migration à chaud des VM pour mettre à jour le système hôte et l'hyperviseur sans impact sur l'utilisateur, sans intervalle de maintenance forcée et sans redémarrage en masse. Cependant, tous les systèmes d'exploitation invités et toutes les versions doivent être corrigés pour les protéger contre cette nouvelle catégorie d'attaque, quel que soit l'emplacement d'exécution de ces systèmes. Pour en savoir plus sur cette méthode d'attaque, consultez l'article de blog Project Zero. Pour en savoir plus sur les mesures d'atténuation de Google, y compris toutes les informations spécifiques aux produits, consultez l'article de blog Google Security. Impact sur Compute EngineL'infrastructure hôte qui exécute Compute Engine et qui isole les instances de VM client les unes des autres est protégée contre les attaques connues. Nos protections empêchent l'accès non autorisé à nos systèmes hôtes à partir d'applications exécutées dans les instances de VM. Elles empêchent également l'accès non autorisé entre les instances de VM exécutées sur le même système hôte. Pour empêcher tout accès non autorisé au sein de vos instances de VM, vous devez mettre à jour les systèmes d'exploitation invités sur ces instances en procédant de l'une des façons suivantes :
Images corrigées et ressources des fournisseursRemarque : Les images corrigées peuvent ne pas inclure les correctifs pour toutes les failles CVE répertoriées dans ce bulletin de sécurité. De plus, différentes images peuvent inclure différentes méthodes de protection contre ces types d'attaque. Renseignez-vous auprès du fournisseur de votre système d'exploitation pour connaître les failles CVE traitées dans ses correctifs et les méthodes de protection qu'il utilise.
Utilisez ces images pour recréer vos instances de VM. Les versions antérieures de ces images publiques ne contiennent pas ces correctifs et n'atténuent pas les attaques potentielles. Correctifs des fournisseurs de matérielNVIDIA fournit des pilotes corrigés pour protéger des attaques potentielles les systèmes sur lesquels un logiciel pilote NVIDIA® est installé. Pour connaître les versions de pilote corrigées, lisez le bulletin de sécurité sur les mises à jour de sécurité pour les pilotes d'affichage des GPU NVIDIA publié par NVIDIA. Historique des révisions :
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Élevé |
Date de publication : 02-10-2017
| Description | Gravité | Remarques |
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Les fonctionnalités de Dnsmasq permettent de fournir des services DNS et DHCP, de diffuser des annonces de routeurs et de démarrer le réseau. Ce logiciel est généralement installé sur des systèmes aussi variés que des distributions Linux pour ordinateur (comme Ubuntu), des routeurs domestiques et des appareils IoT. Dnsmasq est couramment utilisé sur l'Internet ouvert et en interne sur les réseaux privés. Nous avons identifié sept problèmes distincts au cours de nos contrôles internes réguliers de la sécurité. Après avoir déterminé la gravité de ces problèmes, nous avons étudié leur impact et leur exploitabilité, puis nous avons réalisé des démonstrations de faisabilité internes pour chacun d'entre eux. Nous avons également travaillé avec le responsable de Dnsmasq, Simon Kelly, au développement de correctifs appropriés et à l'atténuation des problèmes. Notre examen nous a permis de détecter trois exécutions potentielles de code à distance, une fuite d'informations et trois failles de déni de service affectant la dernière version sur le serveur Git du projet (en date du 5 septembre 2017). Ces correctifs sont intégrés en amont et sont validés dans le dépôt Git du projet. Impact sur Compute EnginePar défaut, Dnsmasq n'est installé que sur les images qui utilisent NetworkManager et est désactivé. Les images publiques Compute Engine suivantes disposent de Dnsmasq :
Toutefois, Dnsmasq peut être installé sur d'autres images en tant que dépendance pour d'autres packages. Nous vous recommandons de mettre à jour vos instances Debian, Ubuntu, CentOS, RHEL, SLES et OpenSuse de manière à utiliser la dernière image du système d'exploitation. CoreOS et Container-Optimized OS ne sont pas affectés. Les images Windows ne sont pas concernées non plus. Pour les instances fonctionnant sous Debian et Ubuntu, vous pouvez effectuer une mise à jour en exécutant les commandes suivantes : sudo apt-get -y update sudo apt-get -y dist-upgrade Pour les instances Red Hat Enterprise Linux et CentOS, exécutez la commande suivante : sudo yum -y upgrade Pour les images SLES et OpenSUSE, exécutez la commande suivante : sudo zypper up Au lieu d'exécuter manuellement des commandes de mise à jour, vous pouvez recréer des instances de VM à l'aide des familles d'images du système d'exploitation correspondant. |
Élevé |
Date de publication : 26-10-2016
| Description | Gravité | Remarques |
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La faille CVE-2016-5195 est une condition de concurrence dans la façon dont le sous-système de mémoire du noyau Linux gère la rupture de la situation COW des mappages privés en lecture seule lors de l'accès en écriture. Un utilisateur local non privilégié peut utiliser cette faille pour obtenir un accès en écriture à des mappages de mémoire en lecture seule et ainsi augmenter ses privilèges sur le système. Pour en savoir plus, consultez les questions fréquentes relatives à la faille Dirty COW. Impact sur Compute EngineToutes les distributions et versions de Linux sur Compute Engine sont concernées. La plupart des instances téléchargent et installent automatiquement un noyau plus récent. Cependant, un redémarrage est nécessaire pour appliquer un correctif à votre système en cours d'exécution. Les noyaux corrigés ont déjà été appliqués aux instances nouvelles ou recréées basées sur les images Compute Engine suivantes.
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Élevé | CVE-2016-5195 |
Date de publication : 16-02-2016
Dernière mise à jour : 22/02/2016
| Description | Gravité | Remarques |
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CVE-2015-7547 est une faille dans laquelle le résolveur côté client DNS glibc rend le logiciel vulnérable à un dépassement de tampon basé sur la pile lors de l'utilisation de la fonction de bibliothèque Pour en savoir plus, consultez l'article de blog Google sur la sécurité ou la base de données Common Vulnerabilities and Exposures (CVE). Impact sur Compute EngineMise à jour (22/02/2016) : Vous pouvez désormais recréer vos instances à l'aide des images CoreOS, SLES et OpenSUSE suivantes :
Mise à jour (17/02/2016) : Vous pouvez désormais effectuer une mise à jour sur les instances Ubuntu 12.04 LTS, Ubuntu 14.04 LTS et Ubuntu 15.10 en exécutant les commandes suivantes :
Au lieu d'exécuter manuellement des commandes de mise à jour, vous pouvez désormais recréer vos instances à l'aide des nouvelles images suivantes :
Nous ne connaissons aucune méthode permettant d'exploiter cette faille via les outils de résolution DNS de Compute Engine avec la configuration par défaut de la bibliothèque glibc. Nous vous recommandons de corriger vos instances de machine virtuelle dès que possible, car, comme pour toute nouvelle faille, de nouvelles méthodes d'exploitation peuvent être découvertes au fil du temps. Si vous avez activé EDNS0 (désactivé par défaut), vous devez le désactiver jusqu'à ce que vous appliquiez le correctif à vos instances. Bulletin d'origine : Votre distribution Linux est susceptible d'être vulnérable. Les clients Compute Engine devront mettre à jour les images d'OS de leurs instances pour éliminer cette faille s'ils exécutent un OS Linux. Pour les instances utilisant Debian, vous pouvez effectuer une mise à jour en exécutant les commandes suivantes :
Nous vous recommandons également d'installer le package UnattendedUpgrades pour vos instances Debian. Pour les instances Red Hat Enterprise Linux :
Nous continuerons à mettre à jour ce bulletin à mesure que d'autres responsables de systèmes d'exploitation publieront des correctifs pour cette faille et que Compute Engine publiera des images d'OS mises à jour. |
Élevé | CVE-2015-7547 |
Date de publication : 19-03-2015
| Description | Gravité | Remarques |
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La faille CVE-2015-1427 concerne le moteur de script Groovy d'Elasticsearch, avant la version 1.3.8 et toutes les versions 1.4.x antérieures à la version 1.4.3. Elle permet aux pirates distants de contourner le mécanisme de protection du bac à sable et d'exécuter des commandes d'interface système arbitraires. Pour en savoir plus, consultez la National Vulnerability Database (NVD) ou la base de données Common Vulnerabilities and Exposures (CVE). Impact sur Compute EngineSi vous exécutez Elasticsearch sur vos instances Compute Engine, vous devez passer à Elasticsearch version 1.4.3 ou ultérieure. Si vous avez déjà mis à jour votre logiciel Elasticsearch, vous êtes protégé contre cette faille. Si vous n'avez pas installé Elasticsearch version 1.4.3 ou ultérieure, vous pouvez effectuer une mise à niveau progressive. Si vous avez déployé Elasticsearch à l'aide du déploiement par clic dans Google Cloud console, vous pouvez supprimer le déploiement pour supprimer les instances exécutant Elasticsearch. L'équipe Google Cloud travaille sur un correctif afin de déployer une version mise à jour d'Elasticsearch. Toutefois, le correctif n'est pas encore disponible pour la fonctionnalité de déploiement par clic dans Google Cloud console. |
Élevée | CVE-2015-1427 |
Date de publication : 29-01-2015
| Description | Gravité | Remarques |
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La faille CVE-2015-0235 (Ghost) concerne la bibliothèque glibc. Les clients App Engine, Cloud Storage, BigQuery et Cloud SQL n'ont aucune action à effectuer. Les serveurs Google ont été mis à jour et sont protégés contre cette faille. Les clients de Compute Engine devront peut-être mettre à jour leurs images d'OS. Impact sur Compute EngineVotre distribution Linux est susceptible d'être vulnérable. Les clients Compute Engine devront mettre à jour les images de l'OS de leurs instances pour éliminer cette faille s'ils exécutent Debian 7, Debian 7 backports, Ubuntu 12.04 LTS, Red Hat Enterprise Linux, CentOS ou SUSE Linux Enterprise Server 11 SP3. Cette faille n'affecte pas Ubuntu 14.04 LTS, Ubuntu 14.10 ni SUSE Linux Enterprise Server 12. Nous vous recommandons de mettre à jour vos distributions Linux. Pour les instances Debian 7, de rétroportages Debian 7 ou Ubuntu 12.04 LTS, vous pouvez effectuer une mise à jour en exécutant les commandes suivantes :
Pour les instances Red Hat Enterprise Linux ou CentOS :
Pour les instances de SUSE Linux Enterprise Server 11 SP3 :
Au lieu d'exécuter manuellement les commandes de mise à jour ci-dessus, les utilisateurs peuvent désormais recréer leurs instances à l'aide des nouvelles images suivantes :
Impact sur les VM gérées de GoogleLes utilisateurs de VM gérées qui utilisent |
Élevée | CVE-2015-0235 |
Date de publication : 15-10-2014
Dernière mise à jour : 17/10/2014
| Description | Gravité | Remarques |
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La faille CVE-2014-3566 (ou POODLE) correspond à un problème dans la conception de SSL version 3.0. Cette vulnérabilité permet à un pirate réseau de calculer le texte brut des connexions sécurisées. Pour en savoir plus, consultez notre article de blog sur cette faille. Les clients App Engine, Cloud Storage, BigQuery et Cloud SQL n'ont aucune action à effectuer. Les serveurs Google ont été mis à jour et sont protégés contre cette faille. Les clients de Compute Engine doivent mettre à jour leurs images d'OS. Impact sur Compute EngineMise à jour (17/10/2014) : Vous pouvez être vulnérable si vous utilisez SSLv3. Les clients Compute Engine devront mettre à jour les images d'OS de leurs instances pour éliminer cette faille. Nous vous recommandons de mettre à jour vos distributions Linux. Pour les instances utilisant Debian, vous pouvez effectuer une mise à jour en exécutant les commandes suivantes : user@my-instance:~$ sudo apt-get update user@my-instance:~$ sudo apt-get -y upgrade user@my-instance:~$ sudo reboot Pour les instances CentOS : user@my-instance:~$ sudo yum -y upgrade user@my-instance:~$ sudo reboot Au lieu d'exécuter manuellement les commandes de mise à jour ci-dessus, les utilisateurs peuvent désormais recréer leurs instances à l'aide des nouvelles images suivantes :
Nous mettrons à jour le bulletin pour les images RHEL et SLES une fois que nous les aurons reçues. En attendant, les utilisateurs de RHEL peuvent consulter directement le site de Red Hat pour en savoir plus. Bulletin d'origine : Les clients Compute Engine devront mettre à jour les images d'OS de leurs instances pour éliminer cette faille. Nous mettrons à jour ce bulletin de sécurité en y ajoutant des instructions une fois que les nouvelles images d'OS seront disponibles. |
Moyen | CVE-2014-3566 |
Date de publication : 24-09-2014
Dernière mise à jour : 29/09/2014
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Le bug (CVE-2014-6271) dans l'interface système bash permet l'exécution de code à distance basée sur l'analyse de toutes les variables d'environnement contrôlées par le pirate. Le vecteur d'exploitation le plus probable est l'utilisation de requêtes HTTP malveillantes envoyées à des scripts CGI exposés sur un serveur Web. Pour en savoir plus, consultez la description du bug. Les bugs Bash ont été corrigés pour les produits Google Cloud , à l'exception des images de l'OS invité Compute Engine datant d'avant le 26/09/2014. Veuillez suivre les instructions ci-dessous pour limiter les risques de bugs pour vos images Compute Engine. Impact sur Compute Engine
Ce bug peut affecter pratiquement tous les sites Web utilisant des scripts CGI. En outre, elle affectera probablement les sites Web qui s'appuient sur PHP, Perl, Python, SSI, Java, C++ et des servlets similaires qui appellent des commandes shell à l'aide d'appels tels que Mise à jour (29/09/2014) : Au lieu d'exécuter les commandes de mise à jour manuelle ci-dessous, les utilisateurs peuvent désormais recréer leurs instances avec des images qui atténuent les failles supplémentaires liées au bug de sécurité Bash, y compris CVE-2014-7169, CVE-2014-6277, CVE-2014-6278, CVE-2014-7186 et CVE-2014-7187. Utilisez les nouvelles images suivantes pour recréer vos instances :
Mise à jour (25/09/2014) : Les utilisateurs peuvent désormais choisir de recréer leurs instances au lieu d'effectuer une mise à jour manuelle. Pour cela, utilisez les nouvelles images suivantes qui contiennent des correctifs pour ce bug de sécurité :
Pour les images RHEL et SUSE, vous pouvez également effectuer des mises à jour manuellement en exécutant les commandes suivantes sur vos instances : # RHEL instances user@my-instance:~$ sudo yum -y upgrade # SUSE instances user@my-instance:~$ sudo zypper --non-interactive up Bulletin d'origine : Nous vous recommandons de mettre à jour vos distributions Linux. Pour les instances utilisant Debian, vous pouvez effectuer une mise à jour en exécutant les commandes suivantes : user@my-instance:~$ sudo apt-get update user@my-instance:~$ sudo apt-get -y upgrade Pour les instances CentOS : user@my-instance:~$ sudo yum -y upgrade Pour obtenir des informations détaillées, consultez l'annonce relative à la distribution Linux correspondante :
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Élevé | CVE-2014-7169, CVE-2014-6271, CVE-2014-6277, CVE-2014-6278 CVE-2014-7186, CVE-2014-7187 |
Date de publication : 25-07-2014
| Description | Gravité | Remarques |
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Elasticsearch Logstash est vulnérable à l'injection de commandes du système d'exploitation qui peuvent permettre la modification et la divulgation non autorisées des données. Un pirate informatique peut envoyer des événements spécialement conçus à n'importe quelle source de données de Logstash, ce qui lui permet d'exécuter des commandes avec les autorisations du processus Logstash. Impact sur Compute EngineCette faille affecte toutes les instances Compute Engine exécutant des versions d'Elasticsearch Logstash antérieures à la version 1.4.2 avec les sorties zabbix ou nagios_nsca activées. Pour empêcher une attaque, vous pouvez effectuer l'une des opérations suivantes :
Pour en savoir plus, consultez le blog de Logstash. Elasticsearch recommande également d'utiliser un pare-feu pour empêcher l'accès à distance d'adresses IP non fiables. |
Élevée | CVE-2014-4326 |
Date de publication : 18-06-2014
| Description | Gravité | Remarques |
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Nous souhaitons prendre un moment pour répondre aux éventuelles préoccupations des clients concernant la sécurité des conteneurs Docker lorsqu'ils s'exécutent sur Google Cloud. Cela inclut les clients qui utilisent nos extensions App Engine compatibles avec les conteneurs Docker, les machines virtuelles optimisées pour les conteneurs ou le planificateur Kubernetes Open Source. L'équipe Docker s'est efforcée avec succès de répondre au problème, et vous pouvez consulter la solution proposée sur son blog en cliquant ici. Notez que, comme indiqué dans l'article du blog, le problème identifié ne concerne que Docker 0.11, une ancienne version de préproduction. Alors que le monde entier s'intéresse à la sécurité des conteneurs, nous souhaitons souligner que dans Google Cloud, les solutions basées sur des conteneurs d'applications Linux (en particulier les conteneurs Docker) s'exécutent dans des machines virtuelles complètes (Compute Engine). Bien que nous soutenions les efforts de la communauté Docker pour renforcer la pile de conteneurs d'applications Linux, nous reconnaissons que la technologie est encore nouvelle et que la surface d'exposition est vaste. Nous pensons que, pour le moment, les hyperviseurs complets (machines virtuelles) offrent une surface d'exposition plus compacte et plus défendable. Les machines virtuelles ont été conçues dès le départ pour isoler les charges de travail malveillantes, et limiter les risques et l'impact d'un bug de code. Nos clients peuvent se rassurer : la barrière de sécurité des hyperviseurs complets les protège de tout code tiers potentiellement malveillant. Si nous déterminons par la suite que la pile de conteneurs d'applications Linux est suffisamment fiable pour traiter des charges de travail mutualisées, nous en informerons la communauté. Pour l'instant, le conteneur d'applications Linux ne remplace pas la machine virtuelle. Il s'agit d'un moyen de l'exploiter davantage. |
Faible | Article de blog Docker |
Date de publication : 05-06-2014
Dernière mise à jour : 09/06/2014
| Description | Gravité | Remarques |
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OpenSSL présente un problème qui empêche les messages Ce problème a été identifié par le code CVE-2014-0224. L'équipe OpenSSL a résolu le problème et a averti sa communauté de la nécessité de mettre à jour OpenSSL. Impact sur Compute EngineCette faille affecte toutes les instances Compute Engine qui utilisent OpenSSL, y compris Debian, CentOS, Red Hat Enterprise Linux et SUSE Linux Enterprise Server. Vous pouvez mettre à jour vos instances en les recréant avec de nouvelles images ou en mettant à jour les packages manuellement. Mise à jour (09-06-2014) : Pour mettre à jour vos instances exécutant SUSE Linux Enterprise Server à l'aide de nouvelles images, recréez vos instances en utilisant la version d'image suivante ou une version ultérieure :
Post d'origine : Pour mettre à jour les instances Debian et CentOS à l'aide de nouvelles images, recréez vos instances en utilisant l'une des versions d'images suivantes ou une version ultérieure :
Pour mettre à jour manuellement OpenSSL sur vos instances, exécutez les commandes suivantes pour mettre à jour les packages appropriés. Pour les instances utilisant CentOS et RHEL, vous pouvez mettre à jour OpenSSL en exécutant les commandes ci-dessous : user@my-instance:~$ sudo yum -y update user@my-instance:~$ sudo reboot Pour les instances utilisant Debian, vous pouvez mettre à jour OpenSSL en exécutant les commandes suivantes : user@my-instance:~$ sudo apt-get update user@my-instance:~$ sudo apt-get -y upgrade user@my-instance:~$ sudo reboot Pour les instances utilisant SUSE Linux Enterprise Server, vous pouvez vous assurer qu'OpenSSL est à jour en exécutant les commandes suivantes : user@my-instance:~$ sudo zypper --non-interactive up user@my-instance:~$ sudo reboot |
Moyenne | CVE-2014-0224 |
Date de publication : 08-04-2014
| Description | Gravité | Remarques |
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Les implémentations (1) TLS et (2) DTLS dans OpenSSL 1.0.1 avant la version 1.0.1g ne gèrent pas correctement les paquets d'extension Heartbeat, ce qui permet à des pirates informatiques d'obtenir des informations sensibles à partir de la mémoire du processus à l'aide de paquets conçus pour déclencher une surlecture de la mémoire tampon, comme l'a démontré la lecture de clés privées, liées à Impact sur Compute EngineCette faille affecte toutes les instances Compute Engine Debian, RHEL et CentOS qui ne disposent pas de la version la plus récente d'OpenSSL. Vous pouvez mettre à jour vos instances en les recréant avec de nouvelles images ou en mettant à jour manuellement les packages sur vos instances. Pour mettre à jour vos instances à l'aide de nouvelles images, recréez vos instances en utilisant l'une des versions d'images suivantes ou une version ultérieure :
Pour mettre à jour manuellement OpenSSL sur vos instances, exécutez les commandes suivantes pour mettre à jour les packages appropriés. Pour les instances utilisant CentOS et RHEL, vous pouvez vous assurer qu'OpenSSL est à jour en exécutant les commandes suivantes : user@my-instance:~$ sudo yum update user@my-instance:~$ sudo reboot Pour les instances utilisant Debian, vous pouvez mettre à jour OpenSSL en exécutant les commandes suivantes : user@my-instance:~$ sudo apt-get update user@my-instance:~$ sudo apt-get upgrade user@my-instance:~$ sudo reboot Les instances utilisant SUSE Linux ne sont pas affectées. Mise à jour le 14 avril 2014 : Au vu de nouvelles recherches sur l'extraction de clés à l'aide du bug Heartbleed, Compute Engine recommande à ses clients de créer de nouvelles clés pour tous les services SSL concernés. |
Moyenne | CVE-2014-0160 |
Date de publication : 06-07-2013
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Remarque : Cette faille concerne uniquement les noyaux qui sont devenus obsolètes et ont été supprimés depuis la version v1 de l'API.
Une faille de chaîne de format dans la fonction Impact sur Compute Engine
Cette faille affecte tous les noyaux Compute Engine antérieurs à Pour connaître la version de noyau utilisée par votre instance, procédez comme suit :
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Moyenne | CVE-2013-2852 |
Date de publication : 06-07-2013
| Description | Gravité | Remarques |
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Remarque : Cette faille concerne uniquement les noyaux qui sont devenus obsolètes et ont été supprimés depuis la version v1 de l'API.
Une faille de chaîne de format dans la fonction register_disk de Impact sur Compute Engine
Cette faille affecte tous les noyaux Compute Engine antérieurs à Pour connaître la version de noyau utilisée par votre instance, procédez comme suit :
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Moyenne | CVE-2013-2851 |
Date de publication : 14-05-2014
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Remarque : Cette faille concerne uniquement les noyaux qui sont devenus obsolètes et ont été supprimés depuis la version v1 de l'API.
La fonction perf_swevent_init dans Impact sur Compute Engine
Cette faille affecte tous les noyaux Compute Engine antérieurs à Pour connaître la version de noyau utilisée par votre instance, procédez comme suit :
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Élevée | CVE-2013-2094 |
Date de publication : 18-02-2013
| Description | Gravité | Remarques |
|---|---|---|
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Remarque : Cette faille concerne uniquement les noyaux qui sont devenus obsolètes et ont été supprimés depuis la version v1 de l'API.
Une condition de concurrence dans la fonctionnalité ptrace du noyau Linux avant la version 3.7.5 permet aux utilisateurs locaux d'obtenir des privilèges à l'aide d'un appel système Impact sur Compute Engine
Cette faille affecte les noyaux Compute Engine Pour connaître la version de noyau utilisée par votre instance, procédez comme suit :
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Moyenne | CVE-2013-0871 |